TRANSPORTS A LBV / Un véritable calvaire pour les usagers de la capitale gabonaise
Pas un jour ne passe sans pourtant tomber dans un embouteillage interminable. Nous sommes à Libreville, capitale gabonaise. La circulation est de plus en plus difficile depuis la reprise des cours. Il est pénible pour un usager de se rendre à l’école ou à son lieu de travail sans avoir un léger retard. Le bouchon règne dans les carrefours voire même sur les voies secondaires.
Depuis plusieurs semaines, il est difficile d’emprunter un taxi librement sans pourtant tomber dans un bouchon sur le chemin. Force est de constater que depuis la fin des vacances, la circulation dans la capitale gabonaise devient rude. Nous sommes à Libreville. « Les usagers de la route se doivent de se lever plutôt pour être dans les délais, même s’ils habitent non loin du lieu où ils exercent leurs activités », fait savoir Hermann, élève de lycée Mba, habitant Owendo. Benoît, collégien résidant la zone de Plein-ciel, un quartier de la commune de Libreville, déplore quant à lui, la situation actuelle, celle de la pénurie des taxis et surtout des embouteillages.« Depuis que j’ai repris les cours , il est difficile pour moi d’arriver à l’heure . J’ai un retard de 10 minutes voire même une heure quelque fois. C’est vraiment difficile d’avoir un véhicule sachant bien même que nous sommes nombreux sur les voies attendant une occasion. Même lorsqu’on propose on trouve encore l’embouteillage en chemin ».
En dépit de cette rentrée scolaire vivace, il y’a en effet un phénomène qui préoccupe les habitants de la capitale gabonaise .Il n’est plus si facile d’effectuer un déplacement sans pourtant tomber dans un bouchon et par conséquent, arriver avec du retard. Ceci ne permet pas aux apprenants d’être en conformité avec les établissements.
Les voies sont très saturées à cause des embouteillages. En effet, de nombreuses raisons expliquent ce phénomène à savoir : l’étroitesses de certaines voies, de nombreux écoles construites à proximité des routes, des pluies qui inondent et bouchent les canalisations d’eau, des véhicules épaves qui obstruent les voies, le manque d’entretien de ces routes avec des poubelles qui débordent par ci- par la, l’incivisme des usagers occasionné par le stationnement interdit, etc.
Alors pour éviter ces désagréments et lutter contre ce phénomène qui prend de l’ampleur, la population gabonaise interpelle les pouvoirs publics, que ces derniers engagent des travaux des routes butinées voire secondaires, car celles-ci jouent le rôle de roue de secours et de raccourcis lorsque l’embouteillage y est. De plus il serait judicieux de mettre à disposition assez de véhicules d’une part, de libérer les voies de ces voitures abandonnées et de déboucher les passages d’eau afin de circuler librement.
Stephy Audrey






